Musique

Quand le temps devient espace et se libère de sa flèche

Dévotion

la dévotion est un courant de désir continu pour un objet ou pour un but

Le Corps, porte sur l’Infini

Quand notre système nerveux est cultivé systématiquement pour apporter une purification et une ouverture profondes, nous pouvons percevoir directement la réalité du Soi et la vraie nature du monde et les décrire de première main.

Le témoin

La montée du silence intérieur

Le Corps, porte sur l’Infini

Le Corps, porte sur l’Infini

L’illumination

Si nous en venons à réaliser que nous sommes en réalité l’océan avant, pendant et après avoir été la vague, nous avons atteint l’Illumination. En Orient, c’est appelé Vedanta, la fin des Vedas

L’Envol

“Vas-y ! Tu peux le faire ! Prends ton envol ! Ne te préoccupe pas de tes ailes !”

La félicité extatique

Avec la conductivité extatique de tout le corps qui monte et se répand, tout particulièrement entre notre périnée/racine et le centre de notre front, la vague orgasmique se manifeste dans le troisième oeil et fait sont chemin dans nos vies pour ne plus s’interrompre.

La voie

Lever simplement les yeux, retourner la langue contre le palais ou une légère contraction à notre racine (l’anus) fera courir des vagues d’extase à travers notre système nerveux comme la mer qui déferle.

Le corps est le temple

Le désir érotique et l’énergie se transforment en énergie extatique, qui monte à travers le corps pour se raffiner toujours davantage, et à la fin s’unir à notre silence intérieur plein de félicité pour devenir la félicité extatique.

Dhyâna Mudrâ

C’est la rencontre des deux pouces qui permet de méditer très concrètement sur la voie du juste milieu et la conjonction des opposés.

Rééquilibrer la gauche et la droite

Rééquilibrer les latéralités pour transcender les paires d’opposés. Le côté gauche abrite le coeur ; il est le domaine de l’anxiété. Ramener son attention vers le coeur à droite permet de retrouver son équilibre quand la pression est trop grande.

Eveil — Equanimité — Pacification

Attendre face à une partie du corps pour qu’à un moment ou à un autre, la sensation finisse par s’y éveiller. Les premières zones à être ressenties sont celles reliées au stress car elles sont tendues de façon chronique et donc sensibles, voir un peu douloureuses. Se concentrer sur les zones voisines non ressenties à priori permet un effet antistreess, et un réquilibrage en profondeur. Cette pratique est un entrainement direct à l’équanimité. Le travail de pacification, de mise à distance de ses émotions primaires vient dans un second temps.

Convergence

Faire converger les sensations du corps vécu dans le canal central, un peu en avant de la colonne vertébrale, et de les faire monter jusqu’au troisième oeil, voire jusqu’au sommet de la tête quand la conscience du corps n’est plus ni à droite ni à gauche, mais au centre: c’est à ce moment-là que l’énergie fondamentale peut monter.

Narine

“Prendre l’énergie” dans une partie de l’hémicorps du côté de la narine fermée, et de la “mettre” dans la partie symétrique. C’est comme si on puisait des seaux d’eau dans un bassin trop plein pour en remplir un autre qui serait plutôt vide.

L’épanouissement de cette fleur qu’est le cerveau.

La forme de la colonne vertébrale elle-même correspond à la disposition des feuilles dans une plante habituelle: d’abord petites, elles deviennent assez rapidement très grandes et diminuent de nouveau jusqu’au sommet, pour devenir d’une taille minimale au niveau des sépales juste sous les pétales, dessinant ainsi à peu près une pointe de lance. Dans la plante, la nutrition est en bas alors que la reproduction est en haut, au niveau de la fleur, avec le pistil, les éamines et le pollen. A l’inverse, chez l’homme, la fonction de nutrition est en haut avec la bouche alors que celle de reproduction est en bas. Nombreuses sont les traditions ésotériques qui ont remarqué que l’être humain était une plante inversée qui a ses racines dans le ciel d’où il retire une sève de lumière.

Isomorphie

Couché, le pied est assis. Assis, le pied est couché

Le lâcher de l’Ego

J’aimerais que la musique soit une émanation de la méditation. Le silence, ce n’est évidemment pas l’absence de sons. C’est la présence à soi. C’est un état de qualité de présence à soi, qui permet d’évincer le moi.